Geraint Thomas, leader de l'équipe INEOS Grenadiers sur ce Giro, a mis en garde contre un final potentiellement piégeux lors de la deuxième étape. Après une première étape nerveuse où son équipe a su éviter les chutes, le Gallois craint les difficultés de l'arrivée.
Un final taillé pour les puncheurs
L'étape en question propose un final avec des portions pavées et des pourcentages abrupts dans les 20 derniers kilomètres. Un terrain idéal pour les puncheurs et les attaquants audacieux, mais un véritable casse-tête pour les équipes souhaitant contrôler la course et protéger leurs leaders.
Selon les directives de son directeur sportif, Thomas devra impérativement être placé en tête de peloton à l'approche de ces difficultés. Une nécessité pour éviter les cassures et les pertes de temps fatales au classement général.
Le spectre des bordures
Si l'étape ne devrait pas donner lieu à une bataille entre les favoris pour la victoire finale, le risque de bordures et de cassures existe bel et bien. Une vigilance de tous les instants sera donc de mise pour les leaders.
On se souvient tous des éditions précédentes du Giro ou des coureurs bien placés au général ont perdu de précieuses secondes, voire des minutes, dans des étapes similaires. L'attention et le placement seront donc cruciaux.
INEOS aux aguets
L'équipe INEOS Grenadiers, avec son expérience et son savoir-faire, sera certainement l'une des plus attentives à ces dangers. Avec des coureurs comme Thomas, Narvaez ou Sheffield, elle dispose de plusieurs cartes à jouer pour anticiper les mouvements et protéger son leader.
Reste à savoir si d'autres équipes, comme la UAE Emirates ou la Visma Lease a Bike, adopteront la même stratégie. Une chose est sûre, cette deuxième étape promet d'être riche en rebondissements et en émotions fortes.
Analyse : Un test de nervosité avant la montagne ?
Si l'étape 2 ne décidera pas du vainqueur du Giro, elle pourrait bien éliminer certains prétendants. Ce type d'étape, plus qu'une démonstration de force, est un test de nervosité et de placement. Une erreur peut coûter cher, surtout en début de course.
Pour Geraint Thomas, c'est aussi l'occasion de jauger la forme de ses adversaires et de tester la cohésion de son équipe. Une étape à ne surtout pas prendre à la légère, sous peine de compromettre ses chances de victoire finale.